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Le plaisir plus fort que la peur

Madison Campground   Yellowstone      (au petit jour )Madison Campground – Yellowstone

(réveil surprise au petit jour)

Ce carnet de voyage, bien tardif, relate nos deux mois passés à plus de 80% sous la tente en immersion dans les parcs nationaux de lOuest Américain.

Il n’aurait pas vu le jour sans la pression de mon entourage qui trouvait dommage de ne pas partager les photos et quelques péripéties.(je vous préviens, ça risque d’être rasoir)

Novice dans le maniement de  ce monstre qu’est Internet accompagné de ses très excitants copains MAC,Facebook et Open Office, je prie le lecteur d’être indulgent.

Du 25 mai au 27 juillet 2010, nous avons parcourus 13000 km,traversés ou mis le pied dans 9 états et une vingtaine de parcs ou sites.

Dans l’ordre de visite : APACHE TRAIL, SAGUARO NM, MISSION SAN XAVIER, SUNSET CRATER, GRAND CANYON, ANTELOPE, MONUMENT VALLEY, NATURAL BRIDGE, THE NEDLES, CANYON DE CHELLY, MESSA VERDE, Le train de DURANGO à SYLVERTON, BLACK CANYON, ARCHES, DINAUSAUR NM, YELLOWSTONE, GRAND TETON,SALT LAKE CITY,  CAPITOL REEF, KODACHROME,  BRYCE CANYON, ZION, LAS VEGAS,DEATH VALLEY, YOSEMITE, SAN FRANCISCO, et la cote pacifique jusqu’a MONTEREY.

Sachant que pour nous, l’Anglais c’est du Chinois, certaines situations étaient cocasses.

Mais que de rencontres enrichissantes et extraordinaires, de situations stressantes qui, une foi surmontées deviennent nos meilleurs souvenirs.

Au bout du compte, le plaisir a été beaucoup plus fort que la peur

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Vive la France,le retour

62 ème jour – lundi 26 juillet

Dernière étape  : San Francisco – Lyon

Tout a une fin, après une grasse matinée, le shutlle nous prend en charge pour l’aéroport, nous récupérons nos valises à la consigne et, petit soucis  : nos deux bagages plus un supplémentaire pour la tente et diverses affaires de camping que nous ne trouvons pas chez nous, dépassent largement les 23 kg autorisés.

La séance de tri s’avère douloureuse, car une fois tout vérifié, c’est encore trop lourd. On se sépare donc des livres, documentation, dentifrice et vieilles chaussures et çà passe à 500 gr prés. Nous ne sommes pas les seuls, chez les autres, c’est beaucoup plus drôle.
Les formalités sont vites expédiées ( on voit qu’ils veulent se débarrasser de nous).

Le voyage par lui même, moins pénible qu’a l’aller fait partie des souvenirs à oublier, cette fois ci, on rajoute un jour) :11h de vol pour Francfort ,3h d’attente, 1 h 15 pour Lyon.

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Nous sommes le 27 juillet 2010

Epilogue :

Tout d’abord, un grand merci pour tout ceux qui m’ont poussés à écrire ce blog (un peu malgré moi)

Et puis ceux, nombreux, qui on eu le courage de suivre ce carnet de voyage au jour le jour, sur le mail et Facebook pour famille et amis, et les rares qui ont su découvrir ce site sur wordpress (comment? mystère).

Je remercie en particulier ma petite équipe de fans qui m’ont soutenus par leurs likes et commentaires sympathiques.

Je vous avoue que j’y ai pris plaisir et j’ai bien envie de prolonger ces moments de partage.

Sous quelle forme? quand?

Peut être divulguerais-je la mystérieuse recette de mon pesto à l’ail des ours!!!

DSC_0027 (1).jpgPeut être des photos d’Islande, ce paradis des solitaires et des ornithologues qui à défaut de manquer de péripéties marquantes, permettrait de vous faire profiter de cette nature brute à l’ambiance lunaire et aux couleurs extraordinaires .

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Ou cette Norvège  ou l’air est si pur que l’on se croit branché sur oxygène

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Ou l’Ecosse si proche et pourtant pleine de mystères

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Peut être vous donnerais- je la procédure pour installer une mangeoire à oiseaux tout à fait ingénieuse.

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Et pourquoi pas l’Ile de Beauté à l’automne, avec les seuls sympatiques autochtones.

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Ou tout ça et d’autres bêtises dont  certains ont fait les frais.(ils se reconnaitrons)

De toutes façons, les mésanges chantent le printemps, le jardin et le verger nous appellent.

Les roues du VW  s’ébrouent et ont hâte de retrouver le sol Irlandais courant mai.

Je viens d’acheter mon dernier joujou: un Nikon D500 qui m’a couté un rein et qui frétille de joie dans l’attente de faire chauffer sa carte de 32 gb (pour mémoire , en Norvège, en 2005 j’avais rempli 2 cartes de 1 gb).

Donc, à bientôt, chers amis, et n’oubliez pas de me faire part de vos envies et suggestions.

 

 

 

 

 

 

 

frenchpapy & Annie chez les chinois

61 ème jour -dimanche 25 juillet

Etape  : San Francisco

Un vrai lit, c’est pas mal, il y a même des Français dans l’ hôtel, on sent que c’ est la fin du voyage.

On rend notre vaillant Ford Escape à Alamo . Malgré un nettoyage, les 2 mois passés à bord ont laissé quelques traces et nous sommes un peu inquiets. Nous avons parcouru 13 000 Km dont pas mal de pistes non autorisées . Le gardien du garage récupère le véhicule sans sourcilier.
Au bureau, on essaye de me faire payer je ne sais quels suppléments pour je ne sais quelles raisons mais je tiens ferme et paye le prix prévu.
Nous retenons le shutlle pour demain matin devant l’ hôtel, c’ est cool.
On peut déambuler tranquilles dans SF, on part à pied à travers la ville pour Chinatown proche . Au passage, coup d ‘œil dans Union Square aux luxueux magasins inaccessibles à notre bourse.
Le nombre de sans abris, dont certains sont couchés à même le sol sur des cartons est effarant .
Le spectacle des câbles-car brinquebalants escaladants des côtes impossibles est déjà amusant .

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Des taxis anciens restaurés et briqués sillonnent les rues avec leur chargement de touristes.(en bateau, non appelle ce genre de transport des « promènes-couillons »

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Nous entrons dans Chinatown, la porte monumentale nous met tout de suite dans l’ambiance.

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Nous passons le reste du temps à chiner les chinoiseries et autres souvenirs,
( remarquez les emballages, les chinois aiment le cognac !!!)

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à manger chinois (sans les baguettes) ,

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à entendre parler chinois, et à regarder vivre cette étonnante population toujours souriante dans son décor chinois.blog61-8.jpg

C’est lestés de tee-shirts et divers souvenirs obligatoires que nous retrouvons notre hôtel.

 

En Goguette dans le port de San Francisco,

60 ème jour – samedi 24 juillet

Etape  : San Francisco

 

Cette nuit à 2h du matin, petit drame: la bouillotte de Madame s’est ouverte dans le duvet, on fait mieux comme réveil.
Au matin, nous plions bagages pour de bon et distribuons nos affaires non rapatriables  .
Le précieux GPS nous tire à l’aéroport pour confirmer nos billets: Départ lundi 26 juillet à 13 h 58.
Nous cherchons la consigne pour y laisser nos valises jusqu’au départ:120 dollars pour nos trois valises, c’est de l’arnaque !!! mais la tranquillité n’a pas de prix.
Puis, promenade en ville pour tester mes capacités de démarrage en côte (les pentes sont tellement impressionnantes que, au stop, on ne voit pas la voie transversale), merci la boite auto.( Qui n’a pas vu les courses poursuites au cinéma dans les rues de San Francisco)

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Nous prenons la direction du port où mon amour des voiliers me pousse au San Francisco Maritime National Historical Park.

Un miracle, on dégotte une place non payante dans une ruelle mal famée remplie de poubelles surveillée par de sévères pélicans à quelques mètres de Hyde Street Pier.

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Annie retrouve un vieux copain et lui serre la pince.

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Suit la visite extrêmement instructive d’une Goélette de 3 mats, ( le Balcluta construit en 1886) vestige de l’immense flotte de l’époque de la marine à voile, prêt à prendre la mer pour l’Alaska avec voiles et cargaison.

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Il ne manque au ferry, chargé de voitures d’époque que ses 2500 passagers.

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Mon coup de coeur va à l’Hercule, remorqueur de haute mer, monstre de puissance autour d’un énorme moteur; il partirait au quart de tour si on lui demandait.

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La vue du pont du Balcluta sur San Francisco suffirait à en justifier la visite.

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De même, on est très proche d’Alcatraz ( raté, il faut réserver la visite ) très photogénique.

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Touche historique: des goélettes au gréement aurique croisent toutes voiles dehors dans la baie ensoleillée .

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Un peu de lèche-vitrine nous confirme que l’on trouve les mêmes “ made in china”  partout dans le monde.(et ici encore plus si possible)

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Je suis indécrottable, aussi belle que soit SF, les villes ne m’attirent pas, dommage pour Annie qui aurait bien été à la découverte des merveilles dont les guides font l’éloge.
Nous réintégrons l’ Adante hôtel réservé à l’avance, vieillot mais bien placé et propre pour une nuit sans charme.

Half Moon Bey, l’épilogue approche

59 eme jour – vendredi 23 juillet

Jour de repos

Nous revenons au camping de Half Moon Bey, bien placé pour confirmer notre billet à l’ aéroport demain .
Nous y retrouvons une place sans problème et après une grosse sieste à l’abri du vent, nous partons pour une longue randonnée sur l’immense plage immaculée.

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Au bout d’ un quart d’heure de marche , nous sommes pratiquement seuls , sauf quelques sportifs et un ou deux couples épris de solitude comme nous.

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C’est saouls de vent, de soleil revenu et du bruit du ressac que nous disons adieu à cette côte Pacifique et à tous ses contrastes, soufflant le vent chaud et le froid brouillard, le fracas des vagues et le silence de la forêt, la misère cachée des ramasseurs de fruits et la richesse discrète de 17-Mile Drive .
Et puis quel bonheur de découvrir cette faune et cette flore merveilleuses passant du petit phoque confiant aux yeux de biche au séquoia géant de 90 mètres de haut, vestige des forêts primaires qui couvraient ces contrées.
Rentrés au camp, nous songeons au retour devant les flammes du feu de bois qui nous rappelle notre cheminée  .

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Environs de San Francisco

58 ème jour – jeudi 22 juillet

Etape : S.F. Golden Gate Bridge, Sausalito, Point Reyes

Ce matin, nous partons au nord de San Francisco et traversons le mythique Golden Gate , aujourd’hui le brouillard est diffus sous un ciel gris.

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C’ est vrai qu’il a de la gueule, sa célèbre teinte rouge-orangée (ça irait très bien sur le pont de Millau) ressort sur une baie un peu tristounette. Malgré tout la vue est exceptionnelle du promontoire nord du pont

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Classique : l’ile prison d’Alcatraz

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Les marins sont partis en goguette
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Nous sortons en direction de Sausalito et nous nous installons à l’ombre dans un endroit tranquille de Marin City

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Les habitants de ces étonnantes maisons flottantes, mi cabanes, mi luxueuses demeures, ont su conserver le charme de cet endroit hors du temps.

Un hydravion amarré au quai dénote qu’ils ne sont pas dans le besoin.
La superbe route côtière nous fait passer par Bolinas; on se croirait en Corse vu leur esprit d’indépendance (plus un seul panneau de signalisation), le soleil partiellement revenu fait briller la frange de cette côte sauvage battue par la houle.

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Nous peinons à trouver la route de Point Reyes dans ce secteur très peu touristique malgré la route agréable. Une chance, nous trouvons à 17 h le Olema Campground qui dispose de tellement de place que nous avons l’embarras du choix.
Il faut se dépêcher pour rejoindre notre but : Le phare de Point Reyes Lighthouse.     La route parait longue dans les collines ponctuées de fermes toutes construites sur le même modèle.
Le parking se trouve à un bon km de l’escalier qui le dessert et nous arrivons essoufflés mais trop tard pour accéder au site.
C’est étonnant, on croirait une maison de poupée posée au ras de l’eau alors qu’il est planté à mi-falaise ; heureux retard: il aurait fallu remonter les 300 marches et d’en haut, le panorama vaut le coup d’ oeil .

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Il fait bon, tant mieux, les arbres courbés par le vent trahissent un climat habituellement venteux.

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Les falaises escarpées sont noires de guillemots et de pingouins mais pas de baleines à l’ horizon (ce n’ est pas l’ époque)

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De retour au camp, de charmants voisins essaient de discuter et nous offrent des fraises, bonne nuit.

Vraiment, ces Américains sont sympa et ne nous ont déçus à aucun moment, quel contraste avec certains Français râleurs et imbus de leur personne rencontrés au hasard de nos pérégrinations, dommage.

 

 

 

Rêves de nature

57 ème jour – mercredi 21juillet

Etape  : 17 Mile Drives – Big Sur

Notre brouillard est toujours présent, la tente est trempée; c’ est moins drôle mais dans l’ensemble du voyage, les jours de galères sont insignifiants .
Vers 10 h le soleil sort timidement, nous visitons le Fisherman Wharf .
L’ attraction est la digue du Coast Guard Pier occupée par une colonie
d’otaries bruyantes et odorantes surveillée par un vieux mâle à la pose hiératique .  Ce »macho »ne daigne même pas sourire au photographe.

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Dame otarie , elle, nous fait les yeux doux et nous salue de quelques aboiements rauques.

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Les cormorans, bras grands écartés pour sécher plus vite, se font bousculer par les pélicans espiègles
Et surtout deux loutres de mer exécutent des cabrioles, plongent et font la planche à quelques mètres de nous en nous ignorant totalement.

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Dans mes rêves de nature les plus insensés, je n’aurais jamais imaginé approcher tous ces animaux «  sauvages  » qui vivent sur cette côte pacifique en bonne intelligence avec les humains.

Mon sentiment est que les hommes les respectent et qu’ ils n’ont pas cette méfiance ancestrale due à des siècles de chasse chez nous.

Nous poursuivons par la magnifique route côtière 17 Mile Drive (payante) entretenue par une armée de jardiniers qui essaient d’extirper les «  dents de sorcières  » invasives aussi chez nous . blog57-5.jpg

Chaque virage découvre une plage habitée de phoques, de vautours (Turkey vulture), de goélands et de pélicans gris.

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Plus au large, des otaries paressent accompagnées d’une colonie de cormorans sur le rocher de Bird Rock .
Le vent portant dans notre direction nous fait profiter de leurs remugles.

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Les résidences luxueuses succèdent aux terrains de golf et il faut avouer qu’ habiter ici est un formidable privilège.

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Nous arrivons à Carmel qui me fait penser à certaines petites villes de notre côte Atlantique; nous arrivons trop tard pour visiter Carmel Mission !!! dommage.

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Et notre désormais rituelle recherche d’un endroit où dormir se termine au 3 ème essai par un emplacement sympa dans une foret (laquelle?) à coté d’une rivière (quelle précision ), on va dire avec un joker  : Pfeiffer Big Sur State Park

Annie se fiche pas mal de l’endroit où nous sommes , elle a son toit sur la tête.

 

 

 

Monterey – ambiance aquatique

56 ème jour- mardi 20 juillet

Etape  : Monterey

Le brouillard habituel nous accompagne du lever à 6 h jusqu’ à notre arrivée à Monterey vers 11h.
Echaudés les jours précédents, nous retenons une place dans un camping niché dans les hauteurs de la ville.(le Vétérans Mémorial Park Campground) Très peu occupé, personne ne nous demande rien, les vestiaires sont nickel, c’est le pied  ; ce soir, pas de stress.

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Notre but est le Monterey Bay Aquarium (le guide Vert Michelin le donne comme un des plus beau du monde) .
De toutes façons, il est fantastique, immense, on se croirait sous la mer, l’ambiance est tellement bien restituée qu’ on a l’impression d’être dans une bulle d’air.
Des algues laminaires d’une hauteur incroyable abritent des banc entiers de sardines même pas effarouchées par des requins repus.

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Les anémones de mer aux teintes plus extraordinaires les unes que les autres abritent des quantité de crustacés et autres habitants.

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Le clou du spectacle est l’aquarium des méduses, translucides et aériennes, elles dansent sans fin en un ballet que seule la nature peut créer.

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Je ne vous parle pas des milliers de poissons, phoques et loutres qui semblent complètement adaptés à ce milieu qu’ on dirait naturel .

Nous y restons tout l’après midi sans voir le temps passer, dehors, il bruine toujours, on a rien perdu.
Une chance, le mardi, c’est jour de marché et nous en profitons pour baguenauder au hasard ; très vivant, on se croirait au marché de Toulon, sauf les prix : 12 dollars le kg de pommes de terres et le reste à l’ avenant ; ce doit être du super bio!!!
On se rend compte qu’on est tout à coté de 17 -Mille Drive, un des quartiers résidentiels les plus riche de la côte.
Annie achète quand même des radis et des pommes de terre que nous dégusterons lentement sous la tente.(ça nous changera des nouilles).